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yadlabibine
AGSW

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MessagePosté le: 18/04/2007 00:19:43    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant



Actuellement en licence professionnelle de communication Web à Bobigny, nous avions vendredi 09/03/2007 (moi et mes camarades de classe) une journée projet. Nous avons donc travaillé toute la journée sur un projet professionnel.
Pour finaliser le projet dans une ambiance plus conviviale, nous nous sommes retrouvés le soir à 21 heures dans le bar « abri bus » rue de Bagnolet où j’ai ingurgité deux bières. J’ai bu mais je n’étais pas ivre. Nous sommes sortis du bar vers 22 heures.
Voyant la faim se faire sentir, un camarade et moi, sommes allés prendre un menu à emporter au Mc Donald de la place Gambetta. Afin de manger dans un cadre esthétique, nous nous sommes assis sur le parvis de l’église St Ambroise.

Ayant finis mon menu, à 23 heures je décide de rouler une cigarette et de la fumer.
A cet instant précis, une voiture de police arrive et stop net devant le parvis laissant entendre des crissements de pneus. Les quatre policiers sortent de la voiture et accourent dans notre direction comme s’ils poursuivaient un malfaiteur. A notre grande stupéfaction, les policiers sont venus pour nous, l’un d’entre eux engage la conversation :
« Qu’est ce que vous fumez ? »
Voyant l’absurdité de cette intervention musclée et l’absurdité de la question, je réponds :
« Bonsoir, on appelle ça une cigarette. »
Celui qui avait posé la question prend ma cigarette, la respire, puis dit :
« Oui, c’est bien une cigarette. »
Tout à coup, tout se précipite, un de ses collègue s’avance vers moi, et me crie :
« Vous avez bu monsieur ! »
A cet instant, les policiers nous séparent moi et mon camarade, l’équipe policière se divise : deux sur moi et deux sur mon camarade.
Je réponds alors :
« Oui, j’ai bu deux bières »
Le policier me dit que je pue l’alcool, il prend mes papiers et me fait vider mes poches sur un renfoncement du mur de l’église. Ensuite, il me dit de poser les mains contre le mur, et d’écarter les jambes. Je m’exécute. Il fouille au corps, et palpe à travers mon jean et mon caleçon mes parties génitales, je m’esclaffe :
« Dites-moi, c’est une fouille bien approfondie ! »
Et dans un excès de colère, le policier Hurle: (excusez ma retranscription, je n’ai pas l’habitude d’employer un tel vocabulaire)
« Ferme ta gueule maintenant ferme ta putain de gueule, c’est un contrôle de police, et tu n’as pas le droit de parler ! »
Lorsqu’il prononce cette phrase, il me retourne, je suis désormais face à lui, immobile, je garde mon calme et dis sincèrement :
« Je ne connaissais pas cette loi »
Sa violence verbale se transforme alors en violence physique, il me propulse en arrière, je me cogne l’arrière du crâne contre le mur de l’église (à quelques centimètre de l’angle du renfoncement du mur), il me prend au cou, m’empêche de respirer en me contractant contre la paroi de l’église je me laisse faire physiquement. Il répète perpétuellement le début de la phrase cité précédemment.
Ne pouvant m’exprimer, mon regard se porte vers sa collègue, (son regard me fait penser qu’elle pense que son collègue est allé trop loin, mais ne dit rien et ne réagit pas)
Après quelques secondes, il me relâche, je le regarde dans les yeux en gardant mon sang froid et dis calmement :
« Là vous étiez violent. »
Il me retourne à nouveau, je continu à me laisser faire physiquement, sa collègue me dit de récupérer mes objets personnels posés sur le mur de l’église, je le fais. Puis le policier me menotte les mains dans le dos et me conduit accompagné de sa collègue vers la voiture de police.

A partir de cet instant, je ne peux plus citer d’horaires précis, car je n’avais plus accès a l’heure.
J’entends mon camarade derrière moi qui parlemente avec les deux policiers qui l’encadre, il dit :
« Qu’est ce que vous faites ? Pourquoi vous l’emmenez ? Vous ne l’emmenez pas pour une cigarette tout de même ?! »
Les policiers me placent à l’arrière du véhicule, au milieu, tous les quatre entrent dans la voiture, je m’étonne de voir qu’ils mettent leur gyrophare, mais lorsqu’ils démarrent : je comprends, ils brûlent le premier feu rouge, puis tous les autres en roulant certainement à une vitesse inconsidérée.
Voyant cette conduite particulièrement dangereuse, je demande à trois reprises lors de ce trajet que l’on m’accroche ma ceinture de sécurité (ne pouvant bien-sûr la mettre tout seul car je suis menotté dans le dos). Ils me répondent à trois reprises que ce n’est pas possible.
Lors de ce trajet, ils me redemandent ce que j’ai bu, je réponds à nouveau (deux bières).
Nous arrivons très vite au commissariat du 20ème arrondissement.

La voiture se gare, le policier qui m’a violenté sort de la voiture et fume une cigarette dehors en me regardant. Deux de ses collègues sortent également et entrent dans le commissariat. Je suis seul à l’arrière, il ne reste qu’un policier qui me dit que j’ai des droits, mais aussi des devoirs, que nul n’est sensé ignorer la loi, et que l’un de mes devoirs est de me taire devant un policier. A cet instant, le policier qui fume sa cigarette à coté de la voiture, me lance un regard froid et dit : (veuillez encore m’excuser pour cette retranscription vulgaire)
« Tête de con va ! »
Ballotté entre le discours du policier dans la voiture qui me rappelle mes droits et devoirs, et entre le policier qui tient un discours vulgaire et irrespectueux, je regarde ce policier injurieux et je me permets de lui demander :
« Pouvez vous répéter ? »
Celui-ci fait comme s’il n’avait rien entendu, son collègue dans la voiture fait de même.
Je ne peux me reposer, car avec les menottes dans le dos, je suis obligé de me tenir dans une certaine position.
Il ne doit pas être trop tard 23h 10 mais j’ai passé une journée de travail exténuante.
J’essaye de me caler légèrement sur le coté pour trouver une position supportable, en rapprochant mes deux bras l’un vers l’autre pour éviter que les menottes ne me coupent trop la circulation. De plus mes mains sont écrasées entre mon poids, le dossier du siège et le métal des menottes.
Le policier me dit de me tenir droit, que ce n’est pas une position correcte. Je ne dis rien, je m’exécute.
Par la suite, je dis :
« On pourrait mettre de la mousse dans les menottes pour éviter qu’elles ne soient tranchantes ! »
Le policier répond :
« Ca existe, mais dans les sexes shop »

Après environs 10 minutes, les deux agents de police sortent du commissariat, puis me dirigent chez l’infirmière. On m’enlève les menottes, je m’installe sur une chaise, dans une salle, je me retrouve seul avec l’infirmière. Elle me pose des questions d’ordre médical (allergies etc…) elle me fait une petite piqûre dans le doigt (je croyais alors que cette piqûre servait à déterminer mon tôt d’alcoolémie, j’apprendrais quelques jour plus tard par des amis que ce n’est qu’une piqûre servant au diagnostique médical diabète etc …)
L’infirmière me dit avant que je ne sorte :
« Ne vous inquiétez pas, ils vont juste vous emmenez en cellule de dégrisement, ils ont le droit de faire ça sous l’article L3341 du code de la santé publique, les policiers aiment bien faire ça le week-end avec les jeunes. »
En l’écoutant, j’en déduisais alors que le résultat de la piqûre du doigt avait du déceler un taux d’alcoolémie supérieur à la limite autorisé dans le sang. En réalité, je n’avais jamais subi de test d’alcoolémie.
L’infirmière me salue, et me remet entre les mains des policiers qui me menottent à nouveau.
L’entretien avec l’infirmière durera environ 5 à 10 minutes.

Nous reprenons la voiture pour faire quelques mètres et entrons dans une autre partie du commissariat.
Ici, que des policiers, en uniforme. On m’assoie à un banc, on m’enlève mes menottes et on me fait patienter.

Ici règne une ambiance conviviale (sauf à mon égard), les policiers blaguent et parlent fort. Certains agents fument des cigarettes, je demande alors au policier assis devant moi :
« Puis-je fumer une cigarette ? »
Celui-ci me répond avec un large sourire :
« Non, nous sommes dans un lieu public ! Il est interdit de fumer. »
Je réponds :
« Excusez-moi, j’avais mal compris »
A cet instant, il se lève, et rigole avec ses collègues en disant :
« Il veut fumer une cigarette (rires) Je lui ai dit qu’on est dans un lieu public (rires) et qu’on ne peut pas fumer (rires) alors que la chef, son collègue etc.. fument (rires collectifs) »
Pendent ce temps, assez atterré par l’absurdité de la situation, et essayant de me changer les idées, je saisis une brochure posée sur le banc : « s’engager dans la police » et je commence à la lire. Le policier revient vers moi pour me dire que je n’ai pas le droit de lire cette brochure, je la repose.
On me refait vider mes poches et on me demande de poser tous mes objets personnels, bijoux ou autres accessoires. Au fur et à mesure que je dépose mes objets personnels sur la table, le policier liste ces objets sur une feuille, et les cite à voix haute pour que j’acquiesce.
Le policier me demande d’enlever mes lunettes de vue, Je suis astigmate et hypermétrope (mon œil gauche n’a que 3/10 et je vois très mal de près).
Il met mes objets dans une grande enveloppe marron, puis me demande de signer la liste.
Je lui réponds que sans lunettes, je ne peux pas relire.
Il me redonne alors mes lunettes, je lis, les informations sont exactes, je signe, on me reprend mes lunettes.
Ensuite on me place sur un autre banc, un proche des cellules de dégrisements, mais avec une vue directe sur la plupart des policiers. L’agent s’assoit à coté de moi.
Un autre arrive et lui remet un coupon et dit :
« Il y a ça à ajouter au listing »
son collègue répond »
« Ah oui ! »
J’interviens et dis :
« J’ai déjà signé ?! On ne peut pas ajouter ou soustraire des éléments sans que je re-signe ! »
Le policier approuve :
« Bon, bon ! Oui, vous avez raison, comme vous voulez ! »
Il me remet le coupon, celui-ci est en carton collé à une feuille plus fine. Je ne peux pas le lire car je n’ai pas de lunettes. Le policier me dit :
« C’est une contravention, je l’ajoute dans l’enveloppe avec les autres objets personnels ».
Il récupère le coupon et s’en va.
Je reste assis et j’écoute les différentes conversations des policiers.
J’entends dans leur talkie-walkie :
Des cambrioleurs ont été signalés dans la rue… au numéro ... envoyez une voiture… »
Un agent s’approche de moi, soupire et me dit en haussant les épaules et en penchant la tête sur le coté :
« Franchement, on a d’autres choses à faire que de s’occuper de gens comme vous ! »
J’approuve calmement :
« Oui, je le pense aussi ! Vous avez d’autres choses à faire !»
Il s’en va rejoindre ses collègues qui prennent un café !
Dans une ambiance plus que décontractée, les policiers toujours vêtus de leur uniforme commence une bataille collective avec du café.
L’un prend son gobelet plein de ce liquide noir et chaud, le jette sur son collègue puis celui-ci fait de même…
J’ai pensé à ce moment là « qu’est-ce qui peut pousser des gens à agir de la sorte au travail ? »
Ensuite, j’entends quelques discussions à mon sujet :
« C’est un révolutionnaire ! (rires) Vive la LCR (rires) etc… »
Je ne sais pas sur quels arguments ont-ils jugé mon profil politique ?
Plus tard, un des agents vient me dire qu’il n’y a plus de place en cellule de dégrisement dans ce commissariat et qu’ils vont m’emmener ailleurs.

J’attends encore au moins 1 heure.
Ensuite, les quatre policiers qui m’avaient interpellé sont venus autour de moi, puis ont essayé de m’intimider :
« Il n’y a plus de place ici, on va t’emmener à Bobigny ? »
Je réponds :
« Faites ! »
Ils continuent :
« Tu sais, ils n’aiment pas les jeunes comme toi dans ces cartiers ! »
Je ne vois pas ce qu’ils voulaient insinuer. Insinuaient-ils qu’à Bobigny, les gens enfermés en cellule de dégrisement sont raciste anti-blanc ? Insinuaient-ils qu’à Bobigny la police ne sait pas faire régner l’ordre dans son commissariat ? Insinuaient-ils que si j’étais victime d’un crime au sein du commissariat de Bobigny, les policiers n’interviendraient pas ?
Bref autant de questions que je n’ai pas posées qui resteront sans réponses.
Je réponds juste :
« Mon IUT (paris 13) est à Bobigny, je n’ai jamais eu de problèmes avec les jeunes du quartier ! »
Ils me disent finalement qu’ils ont trouvé une place quelque part.
On me menotte, on me met dans la voiture, ils mettent les gyrophares, grillent tous les feux et toutes les priorités jusqu’au périphérique.
Je suis terrorisé, ballotté dans les virages que le chauffeur prend à toute allure, je ne peux faire autrement que de m’écrase contre les deux policiers qui m’entour.
Je commence à perdre mon sans froid et dit d’un ton autoritaire :
« Maintenant ça suffit, j’exige ma ceinture de sécurité ! »
L’une prend la peine de répondre :
« Non, ce n’est pas possible ! »
Je réitère ma demande à quatre reprises, j’obtiens toujours la même réponse, au bout de la cinquième fois, la policière répond :
« Ecoutez, ce n’est pas possible, on ne risque rien, mon collègue n’a pas bu contrairement à vous ! »
(Je croyais que la plus part des accidents de la route étaient dus à la vitesse.)
Tandis que l’on continue à rouler sur le périphérique, je ne parviens pas à lire le compteur de vitesse car je n’ai pas mes lunettes, mais je vois défiler toutes les voitures que l’on double, jusqu’à ce que l’un des policiers crie :
« Fais gaffe ! Le radar automatique ! »
La voiture de police lancer à pleine vitesse pile en plein périphérique. Le radar passé, le chauffeur reprend sa course, et ne tient absolument pas ses distances de sécurité, il colle les voitures jusqu’à ce qu’elles se rabattent sur le coté droit.
Je sers les dents, je transpire.
Nous retournons dans la ville, ne respectons toujours aucune priorité, je reconnais la place d’Italie, nous allons jusqu’au commissariat.

Nous sortons de la voiture et nous entrons dans le commissariat. On m’enlève mes menottes
On m’ordonne d’enlever mon anorak, mon pull à capuche car il a un cordon, et mes chaussures.
Le nouveau policier qui s’occupe de moi me regarde méchamment et me dit :
« Tiens-toi à carreaux ! Si tu veux sortir demain ! »
Un autre m’emmène en cellule voyant la température, je dis que sans mon pull et mes chaussures, je vais avoir froid, à rester en t-shirt à manches courtes et en jeans, on me dit que non.
J’entre dans la cellule environ trois mètres sur deux, avec un bloc de béton et une planche de bois, vers la porte, un trou fait office de toilette, la chasse d’eau ne fonctionne pas, il y a des déjections partout autour, l’odeur est irrespirable. J’essaye de faire abstraction de tout ça, je veux dormir, j’ai énormément de travail à faire pour la semaine d’après, il faut que je sois en forme…
Je monte sur la planche, elle est froide, il y a une couverture, je la prends, puis je la lâche lorsque je m’aperçois qu’elle regorge d’urine. Je m’inquiète de l’état sanitaire : j’ai un trou dans le doigt que l’on m’a fait lors de la piqûre, je viens de prendre une couverture regorgeant d’urine, j’en ai plein les mains. Il y a de l’urine par terre, je me mets alors assis sur la planche de bois, j’essaye de m’allonger, mais je suis frigorifié, alors je me tiens accroupi, en boule, pour essayer de me réchauffer. Evidement impossible de dormir dans ces conditions. Je ressens des douleurs dans les avant bras, les menottes m’ont marqué la peau. Je commence à avoir de plus en plus froid, je suis les bras croisés je me frictionne les biceps pour essayer de me réchauffer, finalement, je me mets debout sur la planche de bois (qui est le seul endroit sans urine, puis je finirais toute la nuit à marcher en tournant en rond sur la planche d’un mètre sur deux.
Beaucoup plus tard, les policiers viennent me chercher, me rendent mes affaires, me font signer une feuille stipulant que j’avais récupéré mes affaires… et me remettent le fameux coupon que je n’avais pu lire au préalable en l’absence de mes lunettes.
Me voyant tituber, le policier me dit :
« Tu veux rester plus longtemps ?! (rires) Ca ne t’as pas suffit ?! (rires) Tu veux boire de l’eau gazeuse ?! (rires)
Je titubais de fatigue, j’avais passé la nuit à marcher sur mon petit morceau de bois, je n’avais pas la force de lui répondre,
Le policier me demande :
« Tu sais où tu es ? »
Je réponds :
« Place D’Italie »
Il me dit :
« Aller, tu peux partir »
Je m’interroge :
« Comment, vous ne me ramenez pas chez moi ? Vous m’avez embarqué devant chez moi il me semble, et vous me laissez place d’Italie ?
Il répond :
« Débrouille-toi prend le métro !»
Et je sentais que vu mon état de sommeil, si je ne partais pas tout de suite, j’allais m’énerver terriblement et faire un scandale dans le commissariat.
Donc je suis sortie, je me suis dirigé vers la station de métro, j’ai acheté un ticket de métro, là j’ai vu l’heure, il était 7h10, je suis rentré chez moi, je n’ai pas eu le temps de prendre une douche que je me suis endormi.


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MessagePosté le: 18/04/2007 00:19:43    Sujet du message: Publicité

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charlotte
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MessagePosté le: 18/04/2007 09:54:55    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

T serieux ?!? kel bande de gros connards !!!!!!
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Gussy
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MessagePosté le: 18/04/2007 10:38:03    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

Ma cherie ne comprend pas pourquoi j'ai peur des policiers...
Laisse tomber la soirée, les racailles dont parlait SarkoPote c'est le gang des kepis en fait...

Pourquoi ne pas en faire un film avec ecrit "une histoire vraie" ?
Non franchement Merde koi , monsieur Binouz, vous avez des problemes avec l'autorité vous. D'abord moustache qui vous pique votre selle, puis le gang des cotcots qui vous offre un nuit à l'hotel.

Chui avec toi camarade, seulement, serieusement, que peut on faire contre les gens à qui tu es sensé aller te plaindre ?
C'est honteuxn scandaleux qu'une personne fesant partie de l'elite de la nation (bac+3 hahaha) se fasse traiter de la sorte...
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Quand on nait MOCHE, on est MOCHE !!!

Signé : le Directeur des Ressources Humaines du Club des MOCHES.


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charlotte
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MessagePosté le: 18/04/2007 10:43:07    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

Lol surtout ke pour une fois t'avé pris ke 2 biere !!!!!!
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Choum
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MessagePosté le: 18/04/2007 10:44:01    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

Ah ben ça donne envie de voter sarko tiens :D
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MessagePosté le: 18/04/2007 19:01:46    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

j'ai l'ai ridicule avec le piege qu'il m'ont tendu Smile. Franchement je te crois sur parole et j'avais pas besoin de ça pour savoir qu'il ne faut pas voter sarko. Effectivement le gang des képis est le pire qui soit, il ont tout les droits blablabla, mais une partie est respectueuse de ces loi et malheureusement trop de fois il se passe se genre de chose. C'est comme avec les tiralourala une majorité fait payé la minorité de bien Smile.

Bon humour inside sinon on en a pas fini ...
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Choum
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MessagePosté le: 18/04/2007 21:50:43    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

C'était pas des vrais flics. C'était des mecs payés par Moustachu pour le venger. Damn...
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MessagePosté le: 18/04/2007 21:59:11    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

Choum a écrit:
C'était pas des vrais flics. C'était des mecs payés par Moustachu pour le venger. Damn...

Lol des barres !!! roule
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yadlabibine
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MessagePosté le: 19/04/2007 12:24:14    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

c'est une conspiration, ils vivent tous pour me faire chier..., sont payés par sarko pour vnir m'emmerder, le moustachu est le chef de tt ca!

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MessagePosté le: 19/04/2007 20:36:06    Sujet du message: un peu de lecture ! Répondre en citant

pour remédier a ça vote dimanche Smile
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MessagePosté le: 20/11/2017 11:36:03    Sujet du message: un peu de lecture !

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